Archives de catégorie : αrts

des yeux d’Isis

                                      Image :: Blanche

 

~~les larmes d’Isis,
que sont devenues,
ondées christallines au grand large
   Isis ! où est tu ?

   des larmes d’Isis
sommes, aux origines, volonté, verbe,
revenus des temps émanés
   de méta~langues nues

        suis Isis, suis Adam
     hors jeux forme duelle
      hors temporelle gravité,
         sois ce que sois ici l’être en jeu

Isis, éperdue de Soi,
perdue des cieux, charnelle,
sensuelle, jusqu’où va ~ quitte la scène
   simplement c’est là

        ——-   :: :: ::   ——

inventif aux psychés constellation*nées
aux formes imperceptibles d’archée~types,
ce l’a été, est, sera écrit, effacé en fin
   délivré du vrai du faux

que chaque un transforme
exemplaire à soi, frayant les chemins,
 les ramifications des mondes,
   des yeux incandescents d’Isis

     larme d’Isis, ouvre un seuil d’harmoniques



tissant la création intentionnée

 

ordo rerum

croasse corbeau l’on se répète
lourd kapo vole imposture,
émerge en fin l’être, écume paraître
l’ouïe sourdre, l’ivre aveugle vue
lyre à peine, entre lunes

nuit de foudre encor, nuit d’orage
en ses sens ses flux courants,
comme en un jour passent mille ans
tous pensers  ‡҉
 mots, dissous
et si Neptune….lointaine

en substance
hyper 
 ҉ sphère d’étoile nue 

aux enfants oubliés de Maara ~ 23082023 ~24~25



video 1 : Ben. de Keyser : Hyper•Sphère – Projection sphérique – Bruxelles – Lieux sacrés
video 2 : Jos Leys : Dodecahedral tesselation of the hypersphere – Mathlapse
video 3 : larfer c : 4D hypersphere

code décode

« Peut-être derrière la monnaie se trouve Dieu »

du noir au blanc
dévoiement d’Esprit,
transgression majeure
coke en coq, trafics des codes  
chacune face, l’une en l’autre 

intime visitation ultime
en miroir, joie divine
voie royale, le tortueux sentier
bifurque aux reflets
irisés,
humain humus, nues mains

souveraine humilité,
souviens~Toi,
appelle~toi
Zahir
tigre,
l’écriture du dieu des dieux

déCode

transverses ྿ perspectives

à Sun-Wu-K’un, Roi des singes ྿  né d’œuf de pierre

྿

à l’envers des brumes,
au
temps d’expérience
de certitude du doute,
l’univers sonne
à double sens

྿

voix de sagesse, fine turbulence,
ductile moirée, subtile divergence 
d’éternelle allitération divine
en vertige hyperdoxal

྿

onde luminaire des noces
d’attachement~détachement,
nébuleuse de braise, écume d
âmes
en silence
transidéral

྿

n’apprendre qu’en défaillance
l’arme ultime des dieux,
du grand attracteur~répulseur,

les harmoniques
en fusion~création

྿  ྿

quantique déquantique

vivant en voyage d’éternité,
sur~vivant singulier dessein

dans l’hyper
symétrie d’univers

qu’emportent vents stellaires,
beautés lunaires solaires,
les récurrentes affres de Création

par Grâce, toute braise mise à nu,
oblation pure consécration,
déjantées majestés déniées

ce qui est, écrit en Joie déjà
éperdues retrouvailles de Soi,
pure~sage folie expansionnaire

ce qui fut, encor sera encor
jusques à brûler vaisseaux des sens,
défi de froide con~fusion

cafard dans la soupe amère,
l’ia sécrète ses langues, emporte à faux
l’humanité embryonnaire

fors méprise d’emprise,
souveraine déprise, d’en vie
face à soi sourire la mort d’ici-bas


  âme  cœur  corps
conscience~énergie
s’enlacent
divine symphonie
 l’étendard d’amour
   de toujours à toujours
        æterna


Photo de Irina Iriser via Unsplash


Photo de Ramón Salinero via Unsplash

྿

 

ère nouvelle

новая эра ~ عصر جديد ~ 新时代 ~ yeni dönem ~ νέα εποχή ~ ré nua

l’ère nouvelle

an de Grâce~MMXXIII

devait venir, déjà vu,
l’accident d
e l’occident
radiant sa déviance connue

lâcheté vile menterie,
oyez, la Cour d’oiseaux croasser
au chef d’orchestre, l’homme qui rit.

mortels en éternité,
formes en distorsions de vie,
déshonneur allitéré.

devance justice la justesse,
d’ores, juste frémit le pendule,
le marteau de Thor ~tresse

devance le corps Ô l’Esprit
chute de Troie devers Icare,
soleil reflète Ô Soleil.

année déferlante victoire,
l’an dé~
place aux temps, ondule,
frémit l’
épi~phanie

oblation Votre Honneur, face
d’hommage en sept ans d’Histoire,
voilà mue leclave~erpent

splendeur, renaissante prescience,
hors toute fracassée croyance,
rien :: du Tout :: n’est qu’évident
::

𐍂 𐌰rthur عبد الأحياء

𐌰rthur 𐍂

Ⲉos,

augure mouvantes instances d’aurore
outre mesures, ocres couleurs d’ombres

fractales à
sens tranchants d’ors,

lumière absolue aux ciels éperdus d’étoiles
dunes marines incrémentées
des feux sombres,
des vies
non~vécues de sous les voiles,

donnant encore ne sachant donner, enlisé,
retrouvé
sans jamais trouver la fin des fins
à
mer Rouge consume l’amer Croisé.

ivresses de sous les voûtes célestes Arthur
à l’osée Nausicaa, toute vêtue ultramarine
volant,
voguant vaisseau plasmique pur.

Arthur Roi transcende les eaux delà, perdure
la langue Signe,
sublime fragrance abyssine,
fils
de l’Un, passe au fil du sabre nature.

Rimbald le marin, esclave du vivant Abd-el-Haï
désert fécondé
de lunes aux démons dorage,
du
sacré rien jamais nommé, l’irradiant canaille.

trépasse Hermès, à tout honneur tout Seigneur,
au
cœur du Graal, étincelant mirage
musiquessphères, re~venues d
ailleurs.

عبد الأحياء

constance ~

~ de guerre lasse

étrangère à toute horde

voyageuse immanence, centre Terre~Conscience

A toi qui, retirée de tout rien qui ne palpite de vie,
offre pardon à l’
évidencéicide,
et
danse sur les ruines de virtualités.

A toi qui venue donner, recueillir,
sans rien mander ni prendre,
n’as plus besoin ni mot,
hors frémir nos unissons des mondes.

A toi qui en plein cœur, d’amour débordant,
la mort tutoyant, joue en déconcertation,
souffle
Vie  aux biens venus mystères …. 

aux temps d’Histoire  où tout revient à Soi,
la mort amie,  alliée à ton flanc,  tu savais infiniment
avant que de naître,  que
d’
Être,  renaître d’oubli.

lorsque corps nous quitte, jamais l’E†herΔnité 
« qu’un homme
apprend à
voir il se rend compte
qu’il ne peut plus penser aux choses qu’il
regarde,

et s’il ne peut plus penser à ce qu’il regarde
tout devient
sans importance. »

:: ::
:: ::

࿊uroboros ම

Sisyphe n’oublie pas Anticlée

Créateur & créature de toutes images~mondes,
expression symbiotique d
e l’innée vie
e du nombre des nombres, l’onde~verbe,
occultés par gravité dense polarisée.

savoir sans connaître
Sisyphe oublie

Janus double tranchant, pensée mot geste,
pulsion de mort  couve pulsion de vie,
pulsion de vie  couve pulsion de mort,
Tout~Rien, euf du serpent uroboros.

voir sans voir, entendre sans entendre
Sisyphe n’oublie pas Anticlée

Tu verras, effet des effets, cause des causes
dissous par hybris en relative absolue,
et tes mémoires gravées sous tes artefacts
érod
ées de toute empreinte, mystère riginel.

sans relier tous scintillements détoiles
Sisyphe oublie.

onde ~ єnж΅aї ~

merci d’être ~ qui que tu sois ~
             ~ qui tu es ~

vis, survole ton azur, sans convenance.
Personne, rien ne se dérobe.
Nul besoin du plus, du moins.

Ruissellements d’ondes, silences,
corrèlent les points les mondes
   les battements de cœur

   les lumières de Bach.

accueille-toi

҉

trois SpɦЭres ꢚ

Trois sphères imbriquées aux signes des temps,
rêver d’ailleurs, la nuit du jour, l’aube du crépuscule,
d’eaux de la Terre, oiseaux reptiles insectes, feux telluriques.

restreinte prime, voluptueuse indécence,
sphère blanche, peuplée de faux masqués à couteaux tirés,
alarme blanche à l’arme blanche, pouvoir sans Pouvoir
fors luxueuses illusions, sevrées d’horizons.

seconde, vastes limbes sournoises, sacrifices consentis
par voies indignes, déshonneurs d’astreintes toxiques.
Fluorescente matière crue, rampante confusion d’esprit,
Sang dénaturé,
alarme rouge, l’arme boréale aurore.

tierce, cavaliers d’apocalypse à mort protéiforme,
quatre as vitrifiés, aqueuses terres mortifères,
noires désolations d’âmes désertées, volant vautours,
fractales dénaturées, fin cyclique de forme informe.

trois sphères d’intrication, chatoyant passage,
arche-en-ciel d’orgasme cosmique.
l’animal humain rapacité, en ses lieux pour l’ailleurs

 » ubi solitudinem faciunt pacem appelant  »

déracinés en privation sensorielle, condamnés pour juger,
par cécité, hybris~némésis, selon la Voix des voies.
franchise par naissance, par devers Foi ou Loi.
par menterie se meurt le roi
~ encor vive le Roi.

écume d’éternités

Nous sommes soleils nébuleuses et lunes
et forêts profondes, torrents rugissants,
cimes enneigées, pulsars, galaxies,
amibes, bactéries, portails binaires d’infinis.

Constellations, océans abyssaux, ressacs
de cycles millénaires, embruns d’étincelles,
verticieuses vagues fracassées
aux cinq éléments cycloniques.

Nous sommes fils dénoués des temps,
Esprit partagé, ruines désolées.
démons de fortune ressuscités en croix,
conquérants d’inutile, œufs de Phœnix.

Nous sommes noirs abîmes du rien au tout,
contraires écartelés, or fous de raison,
enfants mères embryonnaires,
testamentaires innés des dieux.

Princes déchus libres arbitrés,
la Colère de Dieu.
nous sommes attracteurs répulsifs d’infinité,
radeaux brisés dans les furies du Horn.

Cristaux sublimés, poussières des temples.
métaphysiques avant que métaverses,
ce que nous étions avant que de savoir être,
nous sommes choix de victimes, souverains guerriers.

Sans effets ni causes, synapses du néant,
pures vibrations relationnelles
or justement tissés d’amour~courage,
balance envers sixième race.

Ainsi soient performés en perfection,
et divine congruence, signes en double sens
condensats génotypés d’Esprit~Matière,
par millions d’années, sans sacrifice damnés.

Verbe de Dieu, larme d’Allah,
en somme feux de glaces, ténus imaginaires.
Soit dit et accompli, en écume d’éternités :
principe universel générateur d’Information

     • єnж΅aї •

partir

Partir

Nous partons d’ici comme d’ailleurs nous vînmes,
de cours des miracles en joyaux d’éternité.

Nous avions prêté corps et âmes à toute fiction
qu’il nous fallut jouer, rejouer encore.

Partir du temps, trop de personnages, or si peu de joueurs.
Or, a-t-il jamais existé un seul jour, un seul joueur.

Partir d’ici, enfin
en nous sans souvenir, d’ailleurs s’en ressentir.

Partir comme Ulysse pour nos retrouvailles,
Pas si sages en ce passage, d’univers Gulliver

Flûtes enchantées, musiques des sphères mondes,
voix au désert, de la verticale d’Ô, Joie substance.

Encor voguent nefs des fous,
feux des bûchers, sacrifices foudroyés.

Marteau de Thor,
Noire et Blanche mémoires de tous temps, tout amour

Partir.

ﭞ murmures ﭞ


         …    …
murmure Blanche, brune en fleur de lys,
à l’oreille des dieux et des rois :
« Se souvenir de ce choix fou d’Être là, pour irradier »

Où es-tu en corps, tes sens ?
à l’abri de toute île, va ~ de ta vague scélérate ~
en ta ruisselante symbiose.

Toute cohérence en tes contraires,
à non~vouloir ta volonté scellée,
enluminée en feux d’envers.

Blanche sauvage, nue vérité,
inspire ~ essentiel impie sacré,
expire ~ sensuelle blessure.

Nébuleuse mémoire de sacrifice,
innocence, aussi profonde souvenance.
« Sultane sans couronne, non sans règne »

Point d’amour ni répons, fors l’honneur
or Qui féconde Qui,
hors sujet, forme, espace temps.

Hommage d’orage point dommage,
fin d’empire pour le meilleur.
Amour imprescriptible adieu.

recoƞƝaissance

 ᎒

xcalibur

Vois là, xcalibur.

Ton épée, aussi nette épure.
ni trop longue, ni trop courte
ni trop fine, ni trop lourde.

Légère à ta main, aussi dure au choc,
au métal si finement poli, que sidéral jusques au cœur de l’atome.
D’un alliage si précieux qu’il soit alliance.

Enfant de soleil du Soleil, et de lune de la Lune.
Enfant des étoiles parmi les enfants des étoiles.

Un seul mot pour toute éternité,
une seule immensité pour toute image de l’amour.

Un seul feu dont procèdent toutes lumières,
toutes ombres, toutes dimensions

à double tranchant
voilà xcalibur.